Lorsque j’ai vu la Parisette de Blousette Rose, elle a été pour moi un véritable déclencheur car malheureusement, un état comateux commençait à s’installer autour de mes cousettes.

Alors quand j’ai vu “Ze” détail, je n’ai pas pu résister.  Oui, vous savez ce petit empiècement et ce col creusé au milieu du dos. A tomber ! Une fois le patron dans ma boîte mail, le seul truc qui m’importait de voir, c’était le dessin des pièces et leur assemblage.

Car, et je l’ai su tout de suite, je n’avais pas vraiment envie de la réaliser dans son intégralité.

Des manches courtes en mi-saison ? Moi, la frileuse de première !? C’était hors de question et impossible d’attendre quelques mois avant de la porter.

Il y a 2 ans, j’ai reçu en cadeau de noël, le livre l’atelier couture de Thia. J’avais ciblé la chemise Arabette et l’avais même décalqué. Mais le patron était, finalement, resté bien rangé, de plus en plus écrasé par les nouveaux qui sont arrivés par la suite et qui finissent, encore aujourd’hui écrasés par les dernières sorties. Tiens addiction, te revoilà !

C’était le mix idéal : 2 patrons de la même créatrice, en alliant mes besoins saisonniers d’un côté et mes envies spontanées de l’autre.

Mon petit coupon de tissu à pois, acheté, il me semble, au marché Saint-Pierre et, déjà, envisagé comme la parure d’une future chemise, était parfait. Surtout qu’au moment où je me suis décidée à coudre cette pièce, je voyais du bleu ciel partout. Cette couleur devenait de plus en plus une évidence.

J’ai, donc, essayé de trouver un compromis entre les cols différents. J’ai aussi, dû, repenser (donc redessiner) la partie haute de la chemise Arabette pour y inclure le plis creux, que j’ai d’ailleurs fait sur toute sa hauteur (contrairement à la chemisette) et l’empiècement magnifique.

Ce ne fut pas une mince affaire, mais je m’en suis sortie !

En plus, j’ai gagné en aisance grâce au pli creux dans le dos, chose à laquelle je n’avais pas pensé avant de le faire.

Le petit plus qui me fait craquer ? Les boutons ! Pour faire un rappel, j’ai utilisé le même tissu que pour l’empiècement. Sueurs froides, essais ratés, boutons cabossés… çe fut bien difficile car le coton tissé est assez épais. Je ne vous dis pas comme j’étais contente d’avoir fini cette étape là !!!

Cette chemise est devenue, depuis, une incontournable de ma garde-robe et je ne me prive pas de la mettre à toutes les occasions !

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